Pendant certaines étapes du MDS et notamment lors de l'édition
2003 puisqu'il a fait très chaud, je me suis souvent rendu
compte que la chaleur provoquait une fausse impression de
proximité des objets et du paysage.
Exemple : Un col ou une colline qui semble à quelques foulées et qui est en
fait à plusieurs kilomètres.
Cela devient parfois bluffant voir dangereux quand l'on se met à
accélérer en pensant voir la ligne d'arrivée toute proche et qui
est en fait encore bien loin.
Les coureurs de la 18ème édition du MDS savent à quoi je fais
allusion et se rappellent
probablement l'interminable fin de l'étape marathon.
La
ligne d'arrivée semblait à 1 ou 2 kilomètres mais il m'a fallu
plus d'une demie heure pour l'atteindre.
Celle-ci était installée au milieu d'un lac asséché surchauffé par le
soleil et semblait même s'éloigner au fur et à mesure que nous
avancions.
Une première explication serait le taux d'hygrométrie dans
l'air, 6 à 10% en moyenne à cette période.
Sous nos latitudes françaises, il se situ en moyenne plutôt vers 30%
à 40% lorsqu'il fait (très) beau temps.
Mais il y a également le fameux mirage que l'on ne s'explique
jamais très bien.
Afin de tenter de mieux comprendre ce phénomène optique, voici
donc quelques explications: